Bienvenue dans l’ère du Cheval de feu ! Pour l’occasion, j’avais envie de faire un dessin. J’en fais presque tous les ans depuis 2016 mais quasiment à chaque fois, je suis déçue du résultat. Je me contentais de dessiner l’animal avec l’élément de son année, parfois avec sa couleur associée mais globalement, ça restait assez fade, plat.
J’avoue que souvent, je m’y prenais trop tard pour développer des idées et que parfois, j’en profitais pour tester des médiums que je ne maîtrisais pas. Ça fait beaucoup d’handicaps pour espérer un bon résultat.
Cette fois-ci, j’ai réfléchi à ce dessin à partir de Novembre dernier. Au départ, j’avais envie de faire un dessin aux feutres acrylique (ah bah voyez, je voulais tester un médium que j’avais acheté peu de temps avant). Évidemment, je n’arrivais pas à déloger l’image du Pokemon Ponyta de ma tête. Alors, j’ai voulu faire un fanart tout en expérimentant un style un peu médiéval. Avec un cadre à motifs et une crinière stylisée, un peu comme sur les images ci-dessous.
L’idée me plaît toujours mais en lisant la signification de l’année du cheval de feu, je me suis rendue compte que ça ne collait pas du tout. L’année du cheval de feu évoque (entre autres) : la liberté, l’audace, l’impulsivité, l’énergie débordante, la fougue et un certain manque de sagesse. Et moi, je voyais un animal posé, serein, en mode « j’ai la classe et je le sais ». Complètement à côté de la plaque, quoi.
Dans le même temps, je repensais à mes anciens dessins et j’ai remarqué que les seuls que j’aimais toujours, ce sont le lapin et le dragon (bon, oui, j’aime bien le serpent aussi mais c’est pas pareil). En général, je préfère les dessins qui représentent des personnages, où il se passe quelque chose.
Et là, j’ai compris. Je suis bien meilleure quand je crée une image qui raconte quelque chose. On peut deviner ce que pensent Liloutre et Arthur de ce voyage à dos de dragon, on peut aussi imaginer comment ils sont arrivés là et où ils vont. Même le lapin qui pêche au clair de lune peut nous inspirer une histoire. Au lieu d’un animal qui ne fait rien, il fallait que je dessine un personnage.
Une fois cette idée posée, c’était facile. Je me suis imprégnée des informations que j’ai trouvées et rapidement, l’image du bōsozoku s’est imposée à moi. Les bōsozoku sont des membres de gangs de motards japonais, des jeunes qui se rebellaient contre l’ordre établi par la société. Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais si le sujet vous intéresse, je vous renvoie à cet article qui en parle bien mieux que moi :
https://www.journaldujapon.com/2020/10/09/bosozoku-la-fureur-et-le-bruit/
Je ne m’en suis pas rendue compte avant de lire l’article mais représenter un cheval sur une moto (qui est une sorte de cheval mécanique), c’est plutôt bien trouvé !
J’ai bien envie de vous offrir le line de ce dessin pour que vous le coloriez à votre manière ! Vous pouvez l’imprimer ou le coloriser digitalement. J’ai prévu une ligne pour que vous mettiez votre nom/pseudo/réseaux sociaux, ce que vous voulez. Si vous le partagez sur Instagram ou Facebook, tagguez-moi, que je vois le résultat. Sinon, envoyez-le-moi par mail, ça marche aussi ^^.
Petit rappel : évidemment, il est interdit de vendre ce dessin, même si vous l’avez colorié. Je ne cède aucun droit d’autrice. De même, il est interdit de le mettre dans une IA quelle qu’elle soit. Excepté ces aspects de droits, vous pouvez utiliser les couleurs et médiums que vous voulez !
Allez, à vos couleurs !
Voir aussi
Et je vous retrouve pour la suite et fin de mon expérience sur la série « the Mice of Dumpler » (premier épisode ici)
Bienvenue dans l’ère du Cheval de feu ! Pour l’occasion, j’avais envie de faire un dessin. J’en fais presque tous les ans
Ça y est ! Ma « mini » BD, commencée en février 2025, est enfin terminée ! Un an, °(>o<)° ! Bien sûr, je
